In the Doll House we don’t trust anymore.

Les clichés de l’artiste ontarienne Mariel Clayton avaient fait le tour du monde et s’affichaient sur les couvertures Facebook des jeunes filles à la mentalité nouvelle, rejetant l’identité visuelle trop criarde du mythe Barbie.

Clayton nous livrait il y a deux ans une autre vision de la starlette blonde qui a bercé l’enfance des demoiselles via un art caractéristique mettant en scène barbie dans des scènes de meurtre, sexe, servitude et secouant ainsi son fabricant Mattel.

S’inspirant de ce côté sombre de l’univers détourné de Barbie et Ken, c’est désormais la photographe Dina Goldstein qui nous apporte ici un regard différent sur la vraie vie du couple, retournant l’habituel décor de fée clochette via des scènes de trahison, tension, crise d’identité, homosexualité…

Parfaitement mis en scène, l’on ne peut que se délecter devant de parfaits clichés dignes d’un David Lachapelle version rose bonbon.

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